Le saviez-vous...
 
 
 

Deux anecdotes du musée allemand de l´horologerie

Au travail

Lorsque les horaires à la carte n’existaient pas encore, ouvriers, contremaîtres et parfois l’équipe toute entière se retrouvaient dans l’atelier ou dans les vestiaires pour bavarder avant de se mettre au travail. Ils discutaient souvent des problèmes concernant le travail. Tout le monde était informé, on savait comment les autres faisaient leur travail et on avait l’impression de faire partie d’une communauté.
Bien entendu, les disputes étaient inévitables. La réflexion suivante fut lancée lors d’une altercation opposant deux ouvriers de la Württembergische Uhrenfabrik à propos de football : « Pauvre imbécile, ce que tu es, je le suis depuis déjà longtemps ! ».

 

Le doigt perdu

Un ouvrier employé à l’usine de découpage ISGUS eut le majeur arraché dans une presse. Son histoire est souvent évoquée dans les entreprises, car après avoir retiré son doigt coupé (qui aujourd’hui d’ailleurs pourrait être greffé) de la machine, il le jeta par la fenêtre en disant : « puisque tu ne sers plus à rien, je te flanque dehors ». Mais l’histoire ne dit pas s’il a continué de travailler comme si de rien n’était...


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